Bienvenue au Château de Nérac

Ouverture FERMÉ JUSQU’AU 1er JUIN 2021Contact05 53 65 21 11

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  • Laissez-vous conter les jardins du Roi…
    En compagnie d’un honnête homme du XVIe siècle, parcourez l’allée des 3000 pas à la découverte des divertissements de la Renaissance tels que le jeu de mail. Entrée libre.

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Horaires

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Billets

Tarif plein
4 €
Adultes
Tarif réduit
3 €
Seniors (+ de 60 ans), collégiens, lycéens, groupes et groupes scolaires, détenteurs de la carte « Famille nombreuse », adhérents Cézam, Guide du Routard de l’année
GratuitésEnfants jusqu’à 12 ans,
Sur présentation d’un justificatif : personnes handicapées, étudiants, demandeurs d’emploi, porteurs de cartes de guide ou de presse, porteurs carte du Ministère de la Culture et de la Communication, carte ICOM, Pass’Tourisme 47

Entrée d’Henri IV à Libourne après la bataille de Coutras, Pierre-Jérôme Lordon, 1827

Histoire

Le château de Nérac naquit au XIVe siècle, au sein d’un bourg médiéval entouré d’enceintes et adossé à la Baïse. À partir de 1491, Alain d’Albret modernise cette première tour et fait élever trois ailes. L’aile ouest comprend le pont-levis et des pièces de services, l’aile nord abrite les appartements de Jeanne d’Albret et l’aile située à l’est constitue le corps de logis principal du château.

C’est dans ce château que vécut Marguerite de Navarre, sœur de François Ier et autrice de l’Heptaméron. Humaniste convaincue, elle fit venir à Nérac Jacques Lefèvre d’Étaples, surnommé l’Érasme français. Jeanne d’Albret, sa fille, était également sensible aux idées de son temps et fit venir à sa cour Théodore de Bèze, avant de se convertir au protestantisme. C’est dans ce contexte que vécut Henri III de Navarre, futur roi Henri IV. Il vécut une dizaine d’années dans ce château avec la reine Marguerite de Valois dite la reine Margot. Cette dernière est à l’origine de la création de l’allée des 3000 pas, dans le parc de la Garenne, le long de la Baïse. Cette allée, ponctuée au fil des ans de nouvelles fontaines, était alors ceinte de murs et accessible depuis le château au moyen d’un pont.

Les années qui suivent l’assassinat d’Henri IV par Ravaillac en 1610 marquent le déclin du château, d’abord à cause des représailles royales à l’encontre des protestants puis à cause des destructions engendrées par la Révolution française, en 1793, alors que le château est déclaré bien national.

Après les destructions révolutionnaires, il ne reste plus que l’aile nord du château avec ses colonnes torses si caractéristiques du style Renaissance. Le château est divisé en lots et habité par plusieurs propriétaires. Peu à peu la municipalité s’intéresse à la remise en état du château et un projet de restauration est établi par Eugène Viollet-le-Duc, dont les esquisses sont exposées au musée. Mais il faut attendre 1925 pour que la ville devienne propriétaire de l’ensemble de l’édifice et engage une restauration pour y placer le musée municipal.

Depuis lors, la demeure royale et demeure d’écrivain que constitue le Château-musée Henri IV se propose de faire découvrir à ses visiteurs, au premier étage, une exposition permanente consacrée à Henri IV et à la famille d’Albret et au rez-de-chaussée l’art de vivre à la Renaissance à travers différentes thématiques.